Quand chaque conversation tourne à la dispute — ou au silence. Un espace pour comprendre ce qui se répète entre vous, et remettre du dialogue là où il s’est arrêté.
Certains couples poussent ma porte après une dispute de trop. D’autres après des mois de silence poli, où tout est devenu logistique : les enfants, les courses, qui appelle le garagiste. Les deux situations disent la même chose — quelque chose ne circule plus, et à deux, vous n’arrivez plus à le remettre en route.
Je m’appelle Doria Marando. Je suis thérapeute à Marseille, hypnothérapeute certifiée et praticienne EMDR, et je reçois les couples au cabinet de La Valentine, 114 traverse de la Serviane, dans le 12e arrondissement.
Une thérapie de couple n’est pas un tribunal. Je ne cherche pas qui a tort : je cherche ce qui se répète.
Vous n’avez pas besoin d’un motif présentable. Voici ce qui amène le plus souvent les couples que je reçois.
Le sujet change, le scénario non. Au bout de cinq minutes, chacun sait déjà comment ça va finir — et ça finit comme ça.
Vous ne vous disputez plus, parce que vous ne parlez plus de rien qui compte. C’est plus calme qu’un conflit. Ce n’est pas plus léger.
Une infidélité, un mensonge, une promesse non tenue. Vous voudriez tourner la page, mais elle se rouvre toute seule.
Pas de crise, pas de coupable. Juste moins de gestes, moins d’élan, une intimité devenue compliquée à aborder.
Un enfant, un déménagement, une maladie, une perte d’emploi, une famille recomposée. Le couple encaisse, et se déforme sans qu’on le voie.
Vous hésitez, ou l’un de vous a déjà décidé. Vous voulez au moins comprendre, et ne pas abîmer davantage — surtout s’il y a des enfants.
Il n’est pas nécessaire d’attendre que tout soit cassé. Les couples qui viennent tôt travaillent souvent plus vite, parce qu’il reste de la bienveillance disponible entre eux.
Deux personnes peuvent s’aimer et se faire mal, très régulièrement, sans le vouloir. Chacun arrive avec son histoire, sa manière d’être aimé, et ce qu’il a appris à faire quand il a peur de perdre l’autre.
Ce qui se répète entre vous, vous le connaissez par cœur. Ce que vous ne voyez plus, c’est l’endroit précis où ça s’accroche — le mot, le ton, le geste qui relance la machine. C’est ce que nous cherchons ensemble, et c’est souvent là que ça se débloque.
Une précision importante. Si votre relation comporte des violences physiques, sexuelles, ou une emprise, la thérapie de couple n’est pas le cadre indiqué : mettre les deux personnes face à face peut aggraver la situation. La priorité est votre sécurité. Dites-le moi et je vous orienterai. Le 3919, Violences Femmes Info, est gratuit, anonyme et ouvert 24 h/24.
Vous venez à deux, au cabinet. Il n’y a rien à préparer, et surtout pas de « bons mots » à trouver.
Chacun raconte, sans être interrompu, ce qu’il vit et ce qui l’amène. Je vous demande aussi ce que vous avez déjà essayé : ce n’est presque jamais rien.
Qu’est-ce qui déclenche, qui réagit comment, à quel moment ça bascule. Nous regardons le cercle plutôt que les personnes.
Dire sans attaquer, écouter sans se défendre, nommer un besoin plutôt qu’un reproche. Cela s’apprend, et cela se travaille en séance, pas en théorie.
Je vous propose parfois un exercice simple, à faire chez vous. C’est là que le travail prend, ou pas — et nous en reparlons la fois suivante.
Je ne travaille pas avec une méthode unique appliquée à tout le monde. Le fil conducteur est toujours le même — comprendre la dynamique avant de vouloir la changer — mais les outils dépendent de ce que vous apportez.
Quand un événement précis continue de faire effraction — une infidélité, un accident, un deuil, une trahison ancienne — l’EMDR permet de le désensibiliser pour qu’il cesse de contaminer le présent. Quand la tension empêche toute discussion d’aboutir, l’hypnose thérapeutique aide à retrouver assez de calme pour s’entendre. Et quand le même scénario se répète de génération en génération, la psycho-généalogie éclaire parfois d’où vient la loyauté qui vous tient.
Ces outils ne sortent pas systématiquement, et jamais sans votre accord. La plupart du temps, l’essentiel se joue simplement dans ce que vous osez vous dire dans la pièce.
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C’est fréquent, et ce n’est pas un mur. Vous pouvez commencer seul : faire le point sur votre place dans la relation, sur ce que vous alimentez sans le vouloir, sur ce que vous êtes prêt à accepter ou non. Un couple est une mécanique à deux — quand l’un change sa façon de réagir, l’autre ne peut plus jouer exactement la même partition. Beaucoup de conjoints réticents finissent par venir d’eux-mêmes.
Mon rôle n’est pas de maintenir un couple à tout prix. Une thérapie réussie n’est pas forcément une thérapie où l’on reste ensemble : c’est une thérapie où la décision est prise en conscience, avec moins de violence et plus de respect. Quand la séparation devient l’issue, le travail peut servir à se dire ce qui doit l’être, à réduire les conflits, et à protéger les enfants de ce qui ne les regarde pas.
La thérapie de couple se déroule uniquement au cabinet. C’est la seule de mes prestations que je ne propose ni à domicile ni en visioconférence : un travail à trois demande d’être dans la même pièce, avec les regards et les silences.
| Séance de thérapie de couple | 70 € |
|---|---|
| Première consultation | 70 € — même tarif que le suivi |
| Séances suivantes | 70 € |
| Lieu | Au cabinet uniquement |
Où : cabinet de La Valentine — 114 traverse de la Serviane, 13012 Marseille. Parking gratuit. Accessible depuis l’est de Marseille, Aubagne, La Penne-sur-Huveaune et Allauch.
Quand : du lundi au vendredi, de 10 h à 20 h 30.
Les séances ne sont pas remboursées par l’Assurance maladie. Certaines mutuelles participent au titre des médecines douces : cela vaut la peine de vérifier votre contrat avant de venir.
Le rendez-vous se prend directement en ligne, en choisissant « Thérapie de couple ». Si vous préférez en parler d’abord, écrivez-moi : je vous rappelle.
Non. Ce serait la meilleure façon de perdre l’un de vous dès la deuxième séance. Mon rôle est de rester neutre et de veiller à ce que chacun ait sa place dans l’échange, y compris celui qui parle le moins facilement. Cela ne veut pas dire que je ne dis rien : il m’arrive de nommer ce que je vois, y compris quand c’est inconfortable. Mais je le fais pour les deux, jamais contre l’un.
Il n’y a pas de forfait, et je me méfie des nombres annoncés d’avance. Une difficulté de communication récente se travaille parfois en quelques séances. Après une infidélité, une rupture de confiance ou des années de conflits installés, il faut davantage de temps. Nous faisons le point régulièrement ensemble : vous devez pouvoir sentir que ça avance, sinon il faut le dire et ajuster.
Oui, et c’est même l’un des motifs les plus fréquents. Le cadre thérapeutique sert précisément à aborder ce sujet autrement que dans le cycle questions-reproches-culpabilité qui s’installe à la maison. L’objectif n’est pas de refaire le procès des faits, mais de comprendre ce qui s’est joué et de voir si la confiance peut se reconstruire — à votre rythme, pas au mien.
C’est exactement pour cela que le cadre existe. En séance, la parole est structurée : l’un parle, l’autre écoute jusqu’au bout, puis l’inverse. Beaucoup de couples découvrent en thérapie qu’ils s’entendent dire pour la première fois des choses qu’ils avaient pourtant déjà répétées cent fois à la maison — simplement parce que personne n’avait encore pu aller au bout de sa phrase.
Oui. C’est souvent la bonne porte d’entrée quand votre conjoint hésite, ou quand vous avez besoin de faire le point sur votre propre position avant d’engager un travail à deux. Une thérapie de couple menée par un seul des deux membres reste utile : elle modifie votre façon de réagir, et donc la dynamique de l’ensemble.
Non. Je reçois des couples mariés, pacsés, en union libre, à distance, jeunes ou ensemble depuis trente ans, avec ou sans enfants, quelle que soit leur orientation. Ce qui compte n’est pas le statut, c’est qu’il y ait une relation dont vous voulez tous les deux faire quelque chose.
Au cabinet de La Valentine, 114 traverse de la Serviane, 13012 Marseille, avec parking gratuit — la thérapie de couple ne se pratique ni à domicile ni en visioconférence. Les rendez-vous se prennent du lundi au vendredi, de 10 h à 20 h 30, directement en ligne. La séance est à 70 €, première consultation comprise.
Vous avez sans doute déjà essayé de parler, promis de faire des efforts, tenté de repartir de zéro. Et les mêmes difficultés reviennent. Ce n’est peut-être pas d’efforts supplémentaires que vous avez besoin, mais d’un endroit pour comprendre autrement ce qui se joue entre vous.
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