Hypnose et EMDR pour les compulsions alimentaires à Marseille

Vous mangez sans faim, souvent le soir, parfois en cachette, et vous vous en voulez juste après. Je vous aide à comprendre ce que la nourriture vient calmer chez vous, puis à trouver une autre réponse, par l’hypnose ou l’EMDR, au cabinet de La Valentine (Marseille 12e).

Manger pour se calmer, pas pour se nourrir

Le paquet de gâteaux ouvert « juste pour un » et vide dix minutes plus tard. Le frigo visité en rentrant du travail, debout, sans même s’asseoir. Le grignotage qui démarre quand la maison se tait. Vous savez que vous n’avez pas faim, et vous mangez quand même.

La volonté n’a pas grand-chose à voir là-dedans. La nourriture est devenue une réponse rapide à la fatigue, à la tension, à l’ennui ou à une émotion qu’on préfère ne pas regarder en face. Sur le moment, cette réponse marche. Alors le cerveau la garde, et il y revient au moindre signal.

Je m’appelle Doria Marando, je suis hypnothérapeute certifiée à Marseille et praticienne EMDR. J’accompagne les compulsions alimentaires au cabinet de La Valentine (114 traverse de la Serviane, 13012 Marseille), à votre domicile jusqu’à 30 km autour de Marseille, ou en visioconférence pour les adultes.

Reconnaître une compulsion alimentaire

Hyperphagie, grignotage émotionnel, « craquages » : les mots changent d’une personne à l’autre. Le mécanisme, lui, se ressemble beaucoup.

Une envie qui ne vient pas de l’estomac

Elle arrive d’un coup, souvent pour un aliment précis, sucré ou salé, et elle ne passe pas avec un verre d’eau ou un fruit.

Le sentiment de ne plus piloter

Vous mangez vite, plus que prévu, parfois sans sentir le goût. Vous vous arrêtez quand le paquet est fini, pas quand vous êtes rassasié.

Un après difficile

Culpabilité, promesse de « faire attention demain », repas sauté pour compenser. Et ce cycle prépare souvent la crise suivante.

Quand voir d’abord un médecin

Certaines situations demandent un avis médical avant toute séance : des vomissements provoqués ou la prise de laxatifs après les crises, des restrictions alimentaires sévères, une perte ou une prise de poids rapide, des malaises, ou un adolescent qui mange de moins en moins. Parlez-en à votre médecin traitant, il pourra vous orienter vers une équipe spécialisée dans les troubles du comportement alimentaire. L’hypnose et l’EMDR peuvent ensuite venir en complément de ce suivi, jamais à sa place.

Comment l’hypnose et l’EMDR peuvent vous aider

Les deux méthodes ne travaillent pas au même endroit. Vous n’avez pas à choisir : pendant la première consultation, je vous écoute, et c’est en fonction de ce que j’entends que je vous propose l’une ou l’autre.

L’hypnose, pour défaire l’automatisme

Une compulsion ressemble à un réflexe : tel moment, telle émotion, et la main part vers le placard. En hypnose, nous travaillons sur ces moments précis pour que la tension du soir ou la fatigue de 17 h ne mènent plus automatiquement à la cuisine. Vous apprenez aussi à repérer l’envie quand elle monte, avant qu’elle ne vous emporte.

L’EMDR, quand la nourriture répond à quelque chose de plus ancien

Chez certaines personnes, manger apaise une émotion qui vient de loin : un manque, une période difficile, un souvenir qui revient. L’EMDR aide le cerveau à remettre ces souvenirs à leur place, pour qu’ils pèsent moins sur le présent. Quand ce poids-là diminue, le besoin de le compenser par la nourriture peut diminuer aussi.

L’hypnose est un état de conscience modifiée, entre l’éveil et le sommeil : vous êtes détendu, mais présent. Vous entendez ma voix et vous pouvez parler ou ouvrir les yeux à tout moment. En EMDR, vous restez pleinement éveillé. Dans les deux cas, rien ne se fait sans vous.

Et le poids ? Ce que l’hypnose peut, et ne peut pas

Beaucoup de personnes arrivent jusqu’ici en tapant « hypnose perte de poids ». Je comprends pourquoi, et je préfère vous répondre dès maintenant : je ne vous promettrai aucun nombre de kilos, ni en une séance ni en dix.

Mon travail porte sur votre rapport à la nourriture : manger quand vous avez faim, vous arrêter quand vous n’avez plus faim, ne plus avoir besoin du paquet de biscuits pour finir la journée. Si votre poids change, ce sera une conséquence possible de ce travail, pas son objectif. Pour un objectif de poids, votre médecin ou un diététicien restent les bons interlocuteurs, et nos séances se combinent très bien avec leur suivi.

Ce que l’accompagnement peut faire

  • Repérer les moments et les émotions qui déclenchent les crises
  • Faire baisser la tension qui vous pousse vers la nourriture
  • Retrouver les sensations de faim et de satiété
  • Sortir du cycle crise, culpabilité, restriction
  • Vous aider à tenir les conseils de votre médecin ou de votre diététicien

Ce qu’il ne fait pas

  • Vous faire maigrir à coup sûr
  • Remplacer un suivi médical ou diététique
  • Vous imposer un régime ou une liste d’interdits
  • Agir en une séance pour tout le monde
  • Décider à votre place : vos choix restent les vôtres

Dans quelles situations me consulter

Le soir est le moment difficile

La journée tient, puis tout lâche en rentrant. Le grignotage commence en préparant le dîner et ne s’arrête qu’au coucher.

Vous avez enchaîné les régimes

Chaque régime a marché un temps, puis les crises sont revenues. Nous partons de ce que ces essais vous ont appris sur vous.

Vous mangez en cachette

Personne ne sait, ou presque. La honte isole, et l’isolement relance l’envie. En parler sans être jugé soulage déjà beaucoup de personnes.

Vous avez du mal à vous regarder dans un miroir

Vous évitez votre reflet, les photos, les cabines d’essayage. Le regard que vous portez sur votre corps manque de bienveillance, et ces critiques intérieures entretiennent souvent les crises. Nous travaillons aussi sur ce regard, pour que vous puissiez vous voir avec plus de douceur, sans attendre d’avoir changé.

Une émotion revient toujours

Stress, colère, sentiment de vide, solitude : vous voyez bien que les crises suivent une émotion précise, sans savoir quoi en faire.

Vous avez arrêté de fumer

Et la cigarette a laissé la place au grignotage. C’est fréquent, et ça se travaille aussi. Voir l’arrêt du tabac par l’hypnose.

Les crises ont commencé après un événement

Un deuil, une séparation, une période de travail très dure. Quand le déclencheur est identifiable, l’EMDR a souvent sa place.

Ce que vous vivrez en séance

La première consultation dure 2 h. C’est long, et c’est voulu : je préfère comprendre votre histoire avec la nourriture avant de vous proposer quoi que ce soit.

Je vous fais ensuite sortir de l'état de conscience modifié.

Étape 1 — On parle

Depuis quand les crises existent, à quels moments, ce que vous avez déjà essayé. Rien n’est jugé, ni ce que vous mangez ni la quantité.

Nous passons à l'induction pour vous plonger dans la transe hypnotique.

Étape 2 — On repère

Nous choisissons ensemble deux ou trois situations qui déclenchent les crises. C’est sur elles que nous travaillons.

À l'aide de suggestions je vous guide vers votre objectif.

Étape 3 — La séance

Hypnose ou EMDR : je vous propose l’une ou l’autre selon ce que j’ai entendu pendant l’échange. Vous restez conscient et acteur du début à la fin.

Nous échangeons sur vos ressentis.

Étape 4 — Le retour

Nous parlons de ce que vous avez ressenti, et je vous donne un ou deux repères simples pour les jours qui suivent.

La séance commence par un temps d'échange qui permet de cibler vos besoins précis.

Étape 5 — La suite

Des séances de suivi d’1 h 15 en hypnose ou d’1 h 30 en EMDR, espacées selon vos besoins. Leur nombre n’est jamais fixé d’avance.

Durées et lieux

SéanceDurée
Première consultation — adulte, adolescent, étudiant2 h
Séance de suivi en hypnose1 h 15
Séance d’EMDR — adulte1 h 30
Séance d’EMDR — enfant, adolescent, étudiant1 h 15

Les tarifs de chaque formule s’affichent au moment où vous choisissez votre séance dans la prise de rendez-vous en ligne.

Où : au cabinet de La Valentine, 114 traverse de la Serviane, 13012 Marseille (parking gratuit) ; à votre domicile jusqu’à 30 km autour de Marseille, Aubagne et La Penne-sur-Huveaune comprises ; ou en visioconférence pour les adultes.
Quand : du lundi au vendredi, de 10 h à 20 h 30.

Les séances d’hypnose et d’EMDR ne sont pas remboursées par l’Assurance maladie. Certaines mutuelles prennent en charge quelques séances par an au titre des médecines douces : cela vaut la peine de vérifier votre contrat.

Hypnose et compulsions alimentaires à Marseille : questions fréquentes

Elle aide beaucoup de personnes à desserrer l’automatisme qui les ramène vers la nourriture, surtout quand les crises sont liées à des moments ou à des émotions précis. Je ne peux pas vous garantir un résultat, et personne ne le peut honnêtement : cela dépend de votre histoire, de l’ancienneté des crises et de ce qu’elles viennent compenser. Nous en parlons dès la première consultation, et je vous dis ce que j’en pense pour votre situation.

Je ne vous promettrai pas de perte de poids. L’hypnose travaille sur le rapport à la nourriture : les crises, le grignotage, la culpabilité. Quand ces comportements s’apaisent, le poids peut évoluer, mais ce n’est ni garanti ni l’objectif des séances. Si vous suivez un régime ou un programme avec un professionnel de santé, l’accompagnement peut vous aider à le tenir, sans le remplacer.

Vous n’avez pas à choisir : c’est mon rôle. Pendant la première consultation, je vous écoute, et c’est en fonction de ce que j’entends que je vous propose l’hypnose ou l’EMDR. Pour vous donner une idée, quand les crises tiennent surtout à des habitudes et à des moments de la journée, l’hypnose est souvent la première piste ; quand elles semblent liées à des souvenirs ou à une période difficile, l’EMDR peut être plus adaptée. Je vous explique toujours pourquoi je vous propose l’une plutôt que l’autre.

Il n’y a pas de nombre fixé d’avance. Après la première consultation de 2 h, nous faisons le point à chaque séance pour décider de la suite. Je préfère ajuster au fil des rendez-vous plutôt que de vous annoncer un chiffre qui ne correspondrait pas à votre situation.

Non. Je ne suis pas médecin, et ni l’hypnose ni l’EMDR ne remplacent un suivi médical, diététique ou psychologique. Pour l’anorexie, la boulimie avec vomissements ou des restrictions sévères, le suivi médical passe en premier ; mon accompagnement peut venir en complément, avec l’accord de votre médecin. Si vous êtes déjà suivi, continuez : les démarches se complètent.

Et si vous commenciez par en parler ?

Vous n’avez rien à préparer, ni carnet alimentaire ni explication. Venez avec ce que vous vivez, nous verrons ensemble par où commencer.